
Toujours plus de logements
En 10 ans, la population de notre commune a augmenté de 20% pour passer de 39.683 habitants au 1er janvier
2000 à 47.776 en 2010. Cette augmentation est réjouissante ; elle prouve que Jette est une commune où il
fait bon vivre. Cela implique néanmoins des défis de taille, notamment en terme d’habitat.
Cela fait des années que notre commune mène une politique proactive en matière de logement. En cela, la politique communale a suivi l’évolution de la population
bruxelloise qui ne cesse de croître. L’ambition de la commune, du bourgmestre Hervé Doyen et de l’échevine de l’Habitat Christine Gallez est de mettre
l’accent sur un habitat de qualité accessible au plus grand nombre et, ce faisant, de renforcer la mixité sociale. Ce dernier point est d’ailleurs désormais considéré
comme essentiel. Il importe de diminuer les effets de polarisation que l’on peut parfois observer à certains endroits de la commune. A cet égard, la ligne de chemin
de fer semble faire office de frontière non officielle, avec une représentation plus forte de moyens et hauts revenus dans le nord de Jette et des ménages moins
aisés dans le sud de la commune. Dès lors, des quartiers qui menaçaient de se transformer en chancres urbains ont été rachetés et pour y aménager de beaux logements
à loyers modérés, c’est-à-dire établis en fonction des revenus des ménages. Les exemples ne manquent pas : l’ancienne siroperie Wayland dans la rue Jules
Lahaye, le site de l’ancienne imprimerie Publivenor au croisement de la chaussée de Wemmel et de la rue de l’Eglise Saint-Pierre.
Cependant, la lutte pour le logement, surtout à des loyers raisonnables, va bien au-delà de la simple rénovation d’immeubles. La construction de nouvelles habitations
est également stimulée. Il en a été ainsi des “Jardins de Jette”, entre l’avenue de l’Exposition et l’avenue de l’Arbre Ballon, qui comprend des centaines
d’habitations, ou de la vente par parcelle des terrains “Mail du Topweg” dont les dernières habitations sont en cours de construction. L’administration communale
conduit, en outre, toute une série d’initiatives en faveur du logement. Parmi celles-ci: la création de l’agence immobilière sociale comme intermédiaire entre les
propriétaires et les familles défavorisées, la lutte contre les immeubles et terrains à l’abandon, le contrôle de l’habitabilité des logements, la gestion planifiée de
l’entretien et de la rénovation du patrimoine des très nombreuses habitations sociales jettoises,... Ces initiatives démontrent que la commune s’investit totalement
dans la création d’un beau cadre de vie et la promotion de conditions de logement optimales à Jette; et cela qu’elle soit elle-même initiatrice de projets immobiliers
ou en apportant son soutien aux projets privés...
Le Contrat de Quartier mise sur la brique
Le Contrat de Quartier touche à son terme. En décembre 2010, cela fera quatre ans que le programme de revitalisation
des quartiers « Coeur de Jette » et « Carton de Wiart » a été lancé. La brique constituait un des axes
privilégiés de ce programme. Avec de belles perspectives en terme de création de logements.
Le bâtiment Magritte : home sweet home

L'ancien home Magritte du CHU Brugmann, situé dans la chaussée de
Wemmel sur le site du CPAS de Jette, fera bientôt peau neuve et pourra accueillir
24 ménages. L'objectif du Contrat de Quartier est d'y créer des logements à
caractère social. Le montant du loyer tiendra donc compte des revenus des locataires
mais sera également calculé en fonction du coût total de la rénovation du
bâtiment.
Délaissé en 2005, l’ensemble de chambres d’hôpital doté d’un ascenseur présente
une configuration qui se prête bien à une transformation en logements. Sa
situation en intérieur d’îlot très verdurisé lui confère en outre un caractère calme
qui ne manquera pas de séduire un large public, à commencer par les jeunes
familles.
Le projet de réaménagement se décompose en deux parties. La première prévoit
la construction de 24 unités de logements : 8 appartements 1 chambre, 8 appartements 2 chambres et 8 appartements 3 chambres. La seconde partie concerne
le rez-de-chaussée qui sera occupé par une crèche du CPAS, l'asbl « l’Arbre de Vie » qui accueille les enfants de mamans en difficulté, un accueil extrascolaire et
un centre de santé. Un budget de 4.496.000 € est d’ores et déjà alloué.
Les procédures administratives inhérentes à un tel projet sont lentes. Le bureau d’études a dessiné les plans dont l'avant-projet a été approuvé par le comité
d'accompagnement le 22 février dernier, suivent alors l'approbation en collège et en CLDI (Commission locale de développement intégré), l'introduction du dossier
de permis d'urbanisme, et enfin le marché public ; étape prévue pour décembre 2010. Le début des travaux est prévu en 2011.
Habiter dans une ancienne imprimerie

Le 22 octobre 2008, le bourgmestre Hervé Doyen et l’échevine de l’Habitat Christine Gallez inauguraient des nouveaux logements sur l’ancien site des usines
Publivenor. Ce projet, qui a mis près de 10 ans à se concrétiser, a contribué à réinjecter de la vie dans un quartier où cela s’avérait nécessaire.
A l'arrêt des activités de la société Publivenor, un important îlot du centre de Jette menaçait d'être laissé à l'abandon. La commune de Jette s'est donc portée
acquéreur des immeubles sis rue de l'Eglise de Saint-Pierre 87/89/91 ainsi que chaussée de Wemmel 257 et 263. Ce projet
s'inscrivait en effet dans un contexte de revitalisation du coeur de la commune mené par notre collège des bourgmestre et
échevins et d’autres avant lui. Le compromis de vente pour les bâtiments Publivenor a été signé sous une précédente législature,
le 17 septembre 1999.
Les travaux de rénovation ont permis la création de 11 unités de logements, dont quatre appartements financés par le
Contrat de Quartier. Il s’agit de : 1 flat, 4 appartements 1 chambre, 4 appartements 3 chambres et 2 maisons de 3 et 4 chambres.
L’accent a donc été mis sur la mixité, la commune de Jette souhaitant faire coexister personnes seules et familles nombreuses
qui peinent souvent à trouver des logements adaptés à leurs besoins.
Comme dans toutes les créations de logements du Contrat de Quartier, la reconstruction de l'immeuble d'angle s’est
faite dans l’esprit de l’éco-construction (isolation performante, matériaux durables), des actions en économie d'énergie ont
également été menées sur tout le complexe telles que: panneaux solaires, récupération des eaux de pluie. Le coût final,
hors reconstruction, s’élève à 2.308.377,06 € TVAC. Pour permettre la réalisation de ce projet, la Région de Bruxelles-
Capitale a octroyé 1.400.000 € de subsides (dont près de 55% attribués dans le cadre du Contrat de Quartier).
Le Foyer jettois voit son avenir en vert
Le dynamisme qui anime la direction du Foyer jettois se traduit, depuis de nombreuses années, dans des projets
ambitieux. L’année 2009 a vu se poursuivre les efforts de la société immobilière de service public (SISP) qui a investi
l’avenue Stiénon et la rue Loossens, dans la continuité de ses deux lignes directrices: le développement de l’offre de
logements sociaux et la rénovation du patrimoine existant.
En dépit des différentes distinctions obtenues au fil des ans (dont 4 Briques d’or octroyées par le syndicat des locataires), le Foyer jettois n’entend pas se reposer
sur ses lauriers. Dans l’accomplissement de sa vocation sociale, la société de logements sociaux jettoise vise à accroître le nombre de logements sociaux dont elle dispose,
notamment en tentant d’acquérir des immeubles déjà bâtis afin de les rénover et de les mettre en location. En parfaite adéquation avec le “Plan Logement” de
la Région de Bruxelles-Capitale, qui prévoit la création de 5.000 logements (3.500 logements sociaux et 1.500 logements moyens), le Foyer jettois n’investit pas uniquement
dans le nombre, mais aussi dans le durable et les économies d’énergie.
Dans l’avenue Stiénon
La première partie du chantier d’envergure, qui prévoit la construction d’un immeuble de 80 appartements à faible consommation énergétique dans l’avenue
Stiénon, s’achèvera bientôt. En 2007, la commune de Jette et le Foyer jettois se sont inscrits avec dynamisme dans ce projet. Le terrain à bâtir situé au coin de l’avenue Rommelaere et l’avenue
Stiénon a été proposé et accepté. Le projet de construction proposé par les entreprises Houyoux en association avec le Bureau d’architecture B.E.A.I. a été sélectionné
par la Région. Le chantier a débuté en août 2008 pour un programme de 80 logements dont quelques grands logements de 4, 5 et 6 chambres. La réception
d’une première partie des bâtiments est prévue fin juin 2010 ; les autres s’échelonneront jusqu’à la fin de l’année 2010.
Dans la rue Loossens

Le bâtiment du Foyer jettois, et les deux duplex que l’on y trouvera, seront neutres
en matière de rejet de CO2 dans l’atmosphère. C’est la première fois qu’une
telle construction est affectée au logement social en région bruxelloise.
Le projet du Foyer jettois poursuit plusieurs objectifs. Il s’agit tout d’abord de
diminuer les inégalités sociales en matière de logement. On constate que les charges
représentent une partie importante du loyer. Or, les caractéristiques techniques
des deux duplex qui verront le jour dans la rue Loossens assurent une consommation
d’énergie en chauffage quasi nulle. L’isolation thermique est pensée
de telle manière que le bâtiment ne comprendra pas de système de chauffage
centralisé.
De plus, ce nouvel ensemble de logements vise à améliorer la mixité socio-culturelle
de la population. La demande d’habitations sociales est forte; le Foyer jettois
a pris le parti de proposer des immeubles de logement à taille humaine répartis
en divers endroits... et qui répondent aux besoins des grandes familles (les deux
duplex compteront 4 et 5 chambres chacun). L’époque des tours hautes et grises est
définitivement révolue, le logement social mérite lui aussi la qualité.
L’ année 2009 n’a donc pas été de tout repos pour le plus important propriétaire
foncier de notre commune et ses 40 employés (administratif, régie technique, équipe de prévention, concierges et nettoyeuses). L’avenir du Foyer jettois est résolument
tourné vers le durable et les réductions de consommation. Si l’on tient compte des projets de rénovation et de construction, aboutis ou en cours, un tiers du
parc immobilier du Foyer jettois sera prochainement à faible consommation énergétique en chauffage.
Jette Village s’érige

La construction de Jette Village a enfin commencé en
août 2009. Cette grande entreprise, qui verra la construction
de 125 appartements et de 29 maisons unifamiliales
à un jet de pierre du centre de la commune, a
connu des contretemps, notamment juridiques, qui
l’ont retardée d’environ 5 ans.
Fin 2001, la SDRB (Société de Développement pour la Région de Bruxelles-
Capitale) achetait les anciens établissements Raes, un entrepôt de denrées alimentaires,
délimité par la chaussée de Jette et les avenues Paul De Merten et
Firmin Lecharlier. L’ensemble, qui s’étend sur une superficie de plus de 10.000
m², devait être affecté principalement au logement.
Dès une première enquête publique, en juin 2003, des riverains ont émis des
remarques portant essentiellement sur la hauteur des immeubles, la concentration,
le nombre de places de stationnement, le grand nombre d’habitants, le type
de population visée et les prix de vente peu élevés susceptibles d’entraîner une
moins-value de leur bien. La version modifiée de la demande a tenu compte de
certaines de ces remarques, notamment celles qui concernaient la hauteur des
immeubles et la concentration sur le site. En revanche, le type de population et
une éventuelle moins-value pour les biens situés à proximité ne pouvaient être
pris en compte dans le cadre d’une procédure urbanistique.
Des actions en justice
Suite aux modifications préconisées, la commune de Jette a délivré le permis
de lotir en mai 2004. C’est ainsi que cette même année, le projet Jette Village
était annoncé avec force enthousiasme par ses initiateurs, la société Jette
Village, issue d’un partenariat public-privé conclu entre la Société de
Développement pour la Région de Bruxelles-Capitale (SDRB) et Besix. Les
changements apportés n’ont toutefois pas empêché les opposants au projet d’intenter
des actions au Conseil d’Etat.
Dans une nouvelle demande de permis, fin 2004, la SDRB a modifié la répartition
des parkings et introduit des surfaces de bureau. Ce projet a une nouvelle
fois déplu aux riverains qui ont poursuivi leurs actions au Conseil d’Etat.
Les actions en justice ayant fini par dégager une solution, les travaux n’ont
pas tardé à commencer mais il faudra au moins une trentaine de mois de travaux
pour que l’ensemble soit achevé. Le tout sera agrémenté de jardins privatifs ainsi
que de jardins collectifs.
Les Jardins de Jette, un quartier totalement neuf en 20 ans
Le grand projet immobilier des « Jardins de Jette » touche à sa fin.
Avec 845 appartements, 155 maisons et 14.000m² de bureaux actuellement
construits, il est le plus important complexe immobilier de
la commune de Jette.
Un nouveau projet immobilier va voir le jour sur les 11.000m² de terrain restants où 20.000m² de
logements supplémentaires seront construits prochainement. Cette dernière partie doit toutefois encore
faire l’objet de certaines modifications avant que les permis ne soient définitivement accordés.
Il y a 20 ans, la commune de Jette, à l’initiative du bourgmestre de l’époque Jean-Louis Thys,
jetait les bases d’un nouveau quartier en collaboration avec le promoteur du projet, l’Association
Momentanée de Jette. Le Plan Particulier d’Affectation du Sol a permis la création du quartier,
dont les travaux débutèrent en 1992. Là où s’étendaient des terres cultivées se dresse désormais le
quartier résidentiel flambant neuf des “Jardins de Jette” aux noms évocateurs des stars du cinéma:
rue Audrey Hepburn, clos Marilyn Monroe ou encore rue Marlene Dietrich.
La construction des « Jardins de Jette » s’inscrivait dans le cadre d’une sérieuse crise qui a frappé la Région de Bruxelles-Capitale dans les années ’80. Les autorités
devaient trouver des solutions originales pour retenir des habitants qui voulaient quitter la ville afin de devenir propriétaires dans la périphérie verte de la
Région bruxelloise. En 1990, la commune de Jette, dont la population avait chuté sous les 39.000 habitants, a mis en place les bases de ce nouveau quartier. Ce fut
le coup d’envoi d’un impressionnant retournement de situation; notre commune a vu augmenter fortement son nombre d’habitants qui, aujourd’hui, a dépassé la
barre des 47.000 Jettois. Ceci marque l’accomplissement d’un projet qui autrefois suscitait beaucoup de perplexité, mais qui a su prouver son efficacité au fil des
années. Dans un environnement verdoyant, les appartements des Jardins de Jette offrent des parachèvements de qualité dans un cadre lumineux. Les appartements
situés au rez-de-chaussée bénéficient de jardins privatifs, tandis que ceux des étages jouissent de balcons et/ou de terrasses.
Les Jardins de Jette disposent d’une grande infrastructure grâce à laquelle un mariage entre d’une part des habitations et d’autre part des bureaux est possible.
La desserte en transports publics de ce complexe va prochainement s’améliorer; il est accessible directement via le Ring, tout en restant en harmonie avec la nature
environnante.
De la fabrique de tabac aux appartements de standing

En juin 2005, l’administration communale quittait ses locaux sis 18-20 rue Henri Werrie pour s’installer dans
l’ancienne école Don Bosco dans la chaussée de Wemmel. Ce faisant, la commune de Jette a veillé à la réhabilitation
rapide du site délaissé; il n’était pas question de voir se former un chancre au beau milieu d’un quartier en
pleine revitalisation.
Ayant toujours en ligne de mire la pénurie de logements en Région bruxelloise, les autorités communales privilégiaient l’affectation de logement pour la reconversion
de son ancien centre administratif. Le Plan particulier d’Aménagement
du Sol (PPAS) a d’ailleurs dû être partiellement abrogé à cette fin. Ce plan établi
par la commune indiquait quelles affectations (logement, bureaux, commerces,...)
étaient admises sur cette portion de territoire communal. Or, la partie de
ce PPAS qui couvrait la zone de l’ancien centre administratif ne prévoyait pas de
logement. Il a donc fallu l’abroger.
La société Victoria Lofts a présenté un projet qui a séduit les autorités communales.
Bien que faisant subir au site une profonde transformation, il s’intègre
parfaitement dans le quartier tout en rehaussant l’image qui lui est associée. Le
projet touche à son terme. Il a porté sur la réaffectation des bâtiments existants,
la destruction de l’ancien garage ainsi que la construction de pas moins de 55
logements de standing destinées à un public relativement aisé. Construit en intérieur
d’îlot, le complexe de 6 bâtiments comprend 30 lofts et 25 appartements
ainsi qu’un espace fitness et une piscine accessibles aux résidents. Les habitants
des lieux disposeront en outre d’un jardin intérieur aménagé en lieu et place de
la cour et du parking à l’air libre dans l’ancien centre administratif.
Signalons enfin qu’un parking souterrain de 58 emplacements, prévu dans le
permis d’urbanisme, a été aménagé de manière à ne pas surcharger le quartier
en matière de stationnement.
Un terrain à l’abandon revit
Le carrefour formé par le boulevard de Smet de Naeyer et la rue Léopold Ier est désormais valorisé grâce à la
construction d’un immeuble mixte flambant neuf comprenant commerces et appartements.
Durant de nombreuses années, les passants ont pu observer la détérioration d’une obscure station-service et son remplacement par un terrain vague. Cette situation,
dans une des artères jettoises les plus fréquentées, a perduré pendant 4 ans. Après l’introduction de 2 certificats d’urbanisme (en 2003 et en 2006), un permis
de bâtir était octroyé fin 2006 au promoteur Buily s.a. pour la construction de logements.
Le résultat final est une réussite en terme d’intégration mixte. En effet, outre les 27 appartements que l’on trouve aux étages, le rez-de-chaussée est occupé par
des commerces et des bureaux. Le tout coexiste désormais harmonieusement dans un boulevard de Smet de Naeyer qui récupère, du coup, une partie de sa splendeur
d’antan.
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