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Quelques
images de Jette ...
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La Demeure
abbatiale est le seul vestige de l'ancienne abbaye, fondée officiellement
en 1095 par une charte de Gautier, évêque de Cambrai, avec l'appui
d'Onulphe, seigneur de Wolvertem, en faveur de chanoines suivant
la règle de Saint-Augustin. A travers les siècles, elle joua un
rôle à la fois religieux sur le plan monastique et paroissial; économique
et social par l'exploitation de terres et le travail fourni à divers
métiers; politique par le fait que l'abbé honoré de la prélature
en 1532 était membre des Etats de Brabant depuis le XIVe siècle.
La dernière reconstruction a été menée en
1775 par Laurent-Benoît Dewez, premier architecte de Charles de
Lorraine, qui rebâtit l'abbaye en style néo-classique, à l'aide
de pierres calcaro-gréseuses extraites des carrières des environs,
notamment du Poelbos. C'est en 1950 que le conseil communal de Jette
a décidé de racheter la demeure, qui fut classée trois années plus
tard. Elle abrite actuellement le musée du Comté de Jette.
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| Avant
1958, la zone située au nord-ouest de Bruxelles était essentiellement
rurale. On y trouvait de grandes fermes et quelques petites exploitations
agricoles que l'on atteignait à travers bois et champs par des chemins
de terre. Tous les gens se connaissaient et il y régnait une atmosphère
villageoise.Avec le mode de vie
actuel, des activités urbaines y ont été introduites et le caractère
convivial s'est fondu dans l'anonymat de la ville. Le lien entre l'homme
et la nature était menacé. |

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C'est à ce moment
qu'a été aménagé le
parc Roi Baudouin. Il couvre une surface de 103 hectares et
offre aux habitants des environs et des communes avoisinantes la
possibilité de se détendre dans un cadre agréable et harmonieux.
Tout cela ne s'est pas fait en un jour.
En 1978, la Région bruxelloise a acquis tous les terrains et a commencé
l'aménagement du parc en trois phases. La première concernait le
parc du Sacré-Coeur, la deuxième son prolongement et la troisième,
la plus complexe, le marais de Jette-Ganshoren. Le chalet normand
a été restauré dans la foulée. Le parc Roi Baudouin est ainsi progressivement
devenu ce qu'il est aujourd'hui: un espace vert agréable à quelques
pas de la capitale.
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Outre
les légumes destinés aux cantines scolaires, les
serres abritent 45.000 plantes annuelles qui fleuriront les
squares et les parcs de Jette et Ganshoren.
Certaines plantes sont
utilisées pour des décorations, d'autres sont achetées. Depuis 1998,
des cours de jardinage se déroulent également aux serres. Pour
de plus amples renseignements à ce propos, vous pouvez contacter
le service de l'Environnement.
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L'hôtel
communal, petit bijou architectural
dont nous venons de fêter le centenaire, est l'oeuvre - peut-être
le chef d'oeuvre - de Jules Van Ysendyck (1836-1901). Celui-ci était
l'élève de T. Suys, à qui l'on doit tant d'églises dans nos provinces,
et de Viollet-le-Duc, le "restaurateur" tant discuté mais
cependant sauveteur de tant de monuments du Moyen Age voués à la
ruine.
Il a parcouru nos provinces
et fait des milliers de croquis de détails architecturaux dont il
sut tirer parti au cours de sa carrière. Beaucoup de ces dessins
avaient été faits d'après des monuments anciens que la guerre mondiale
de 1914-1918 détruisit à tout jamais.
Van Ysendyck est l'auteur, dans
la seule Région bruxelloise, des hôtels communaux d'Anderlecht (1877),
de Schaerbeek (1897, incendié en 1911 et réédifié et agrandi par
son fils) et de Jette (15.8.1901), des casernes des grenadiers (rue
des Petits-Carmes).
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Totalement
atypique dans le paysage jettois, le chalet du Laerbeek,
somptueuse villa achevée en 1908, correspond pourtant au goût du
moment. On la doit à Eugène van den Elschen, avocat à la cour d'appel
de Bruxelles, qui acquit le Laerbeekbos deux ans auparavant et y
fit ériger sa maison de campagne.
De style néo-normand, le chalet présente
une façade à colombages, un toit à nombreux pans, des fenêtres à
croisillons, des poutres apparentes et des corniches débordantes. |
| Il fut occupé par
différentes familles qui s'y succédèrent jusqu'en 1973. Le bien est
ensuite devenu communal. Après plusieurs années d'oubli, il a bénéficié
d'un premier train de rénovations. Mais l'intervention financière
de la commune et de la Communauté française ne suffisant pas à réhabiliter
le lieu, il a été pris en charge en 1989 par la Région bruxelloise. |
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"Les
Amis du Domaine Marial de la Grotte", ASBL, sous le
patronage des Evêques Auxiliaires pour Bruxelles. En 1913,
une nouvelle paroisse se fondait aux confins de Jette Saint- Pierre
et de Laeken, dans le quartier du " Pannenhuis " qui formait
une agglomération de 6000 habitants. Mr l'abbé Swalus fut chargé
par le Cardinal Mercier de mener à bien la construction de l'église
de la nouvelle paroisse. Son âme mariale lui fit dédier la nouvelle
église à Notre-Dame de Lourdes La nouvelle église fut inaugurée
le 12 octobre 1913. |
| En 1915, le lundi de la Pentecôte,
les Pères Récollets de Bruxelles amenèrent 4000 pèlerins désireux
d'implorer la miséricordieuse Mère de Dieu en faveur de nos vaillants
soldats de la première guerre mondiale. Le dévoué pasteur ne sut
comment accueillir tout ce monde et se vit dans l 'obligation d'organiser
la cérémonie dans un terrain vague attenant à la nouvelle église.
Le jour même sa décision fut prise de créer sur ce terrain une grotte
pour venir prier l'lmmaculée Conception. Le 14 juillet la première
pierre est posée et le 15 août 1915, 20.000 pèlerins assistèrent
à l'inauguration présidée par le Cardinal Mercier et le R.P. Harveng
grand prédicateur de Notre-Dame de Lourdes.L'entrée principale est
située rue Léopold 1er 296. L'Eglise et le Domaine sont accessibles
de 9h A 16h les jours de semaine. Le dimanche le Domaine est fermé
à 17h, heure à laquelle une eucharistie paroissiale est célébrée
à l'église attenante. |
| Il n'y a pas un parc,
un bois, un espace vert à Jette sans plaine de jeux. Celles-ci
sont systématiquement aménagées selon des tranches d'âge bien spécifiques:
pour les enfants de 2 à 6 ans, pour les enfants de 5 à 12 ans et pour
les enfants de plus de 10 ans. Dans le
parc de la Jeunesse, juste à côté de l'aire de jeux réservée aux petits,
la commune a même réservé un espace de détente pour les enfants à
mobilité réduite. Tous les éléments de jeux y sont conçus pour offrir
un cadre sécurisant afin que les enfants moins valides, y compris
ceux qui ne se déplacent qu'en voiturette, puissent jouer en plein
air. |
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Le bois de Dieleghem, situé
le long de la rue Bonaventure, couvre une surface de 9 hectares. Au
19ème siècle, il a remplacé l'Elsenbos et le Heymbos avant d'être
acheté par la commune de Jette en 1952. Les parties basses et humides
sont plantées d'aulnes et de peupliers, tandis qu'on trouve des hêtres
dans les sols plus élevés et secs. Des noisetiers et autres arbustes
poussent un peu partout. Enfin, le bois de Dieleghem comporte quelques
beaux spécimens d'arbres. |
| Cette
ferme d'animations
a été créée en 1986. Son objectif est de permettre aux petits citadins
de vivre, l'espace d'une journée, la vie d'un vrai petit fermier.
Ainsi,
chaque enfant a l'occasion de nourrir les animaux, de les brosser,
de nettoyer les étables, de traire les chèvres, ou de jardiner,
de cuisiner, de fabriquer du pain, des confitures ou du fromage
de chèvre...
Bref,
une multitude d'activités qui varient au fil des saisons et qui
lui feront mieux comprendre l'importance du travail agricole, mais
surtout qui lui permettront de renouer avec la nature.
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On l'apprend à la lecture d'un
bulletin trimestriel de l'ASBL Comté de Jette: la clé de voûte millésimée
1636, qui trône sur la porte d'entrée de ce fameux restaurant jettois,
'le Vieux Pannenhuis', est une entorse à la vérité historique.
Le bâtiment a très probablement été érigé en 1771, avec des briques
et des matériaux récupérés, comme cela se faisait régulièrement
à l'époque. Avant cette date, on a en tous cas la certitude qu'aucune
construction n'existait le long de la future rue Léopold Ier. Ses
premiers propriétaires étaient à la fois aubergistes et brasseurs,
et produisaient leur bière dans la grange attenante. |
| Au fil du temps, le Pannenhuis
s'est tantôt doté de nouvelles extensions, tantôt il les a démolies
ou revendues. Mais en plus de deux siècles d'existence, il n'a jamais
renoncé à sa vocation première: satisfaire les papilles qui en franchissent
le seuil, même si, aujourd'hui, on y manie davantage la fourchette
que la chopine. |
| Egalement
connue sous le nom de ferme du Wilg, elle doit probablement
son nom à un chemin qui venait croiser l'ancienne chaussée de Merchtem,
et au carrefour duquel elle trouva à s'ériger dans le courant du
XIVe siècle.
Jadis entourée de terres de culture et de
prairies, dotées d'une grange, d'écuries et de plusieurs autres
dépendances, l'auberge a vu défiler les propriétaires et tenanciers,
pour la plupart des notables. |
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| Aux 17e et 18e siècles, les autorités
locales ne disposaient pas de "maison communale". Leurs
délibérations se tenaient donc régulièrement dans la salle du Wilg.
On y pratiquait aussi des ventes publiques et on y rendait la justice,
tandis que les sociétés locales y organisaient leurs réunions. |
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Les
orgues de l'église Saint-Pierre comptent parmi les
13 instruments construits à Bruxelles par les frères Adrien et Salomon
Van Bever. Tous deux natifs de Laeken, ils ont marqué de leur empreinte
l'activité de la facture d'orgues en Belgique et en France, de la
fin du 19e au début du 20e siècle. Les orgues de l'église Saint-Pierre
à Jette figurent au nombre des plus belles réalisations de style
romantique, tandis que leurs décorations sont plutôt de style néo-gothique.
On les joue toujours pour des examens et des cours, pour des
enregistrements et des concerts. |
| En raison de leurs qualités
artistiques, esthétiques et historiques, mais aussi en raison de
leurs dimensions, ces instruments sont actuellement inscrits sur
la liste de sauvegarde du patrimoine de la Région bruxelloise. L'église
arbore une architecture néo-gothique, style très prisé au moment
de sa construction en 1880. Elle est dédiée au prince des apôtres
et l'architecte Charles Demaeght en est l'auteur. La Fabrique d'église
St-Pierre, qui la fit construire entre 1877 et 1880, en est propriétaire.
Elle fut érigée alors que la population jettoise ne cessait de croître
et que la petite église de l'époque, installée au centre de ce qui
allait devenir la place Cardinal Mercier, n'avait plus la capacité
suffisante pour accueillir les nombreux fidèles. Le cimetière qui
entourait l'église a, lui aussi, été transporté une centaine de
mètres plus loin. |
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